Nutrition
Manger au restaurant sans tout gâcher
Un protocole qui vous empêche de dîner avec vos amis ne tiendra pas. Il faut donc savoir gérer le restaurant.
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Un repas au restaurant ne compromet rien. Trois repas au restaurant par semaine sans stratégie, si.
La règle de base
Un repas représente environ 15 % de votre apport hebdomadaire. Même copieux, il ne peut pas annuler six jours de rigueur. La panique post-restaurant fait plus de dégâts que le repas lui-même.
Les leviers, du plus au moins efficace
- 01Les calories liquides. Un apéritif, deux verres de vin et un digestif dépassent souvent le plat principal. C'est le poste le plus rentable à maîtriser.
- 02L'entrée. Une salade, un carpaccio ou des crudités calent avant l'arrivée du plat.
- 03Le mode de cuisson. Grillé, rôti, vapeur plutôt que frit ou en sauce crémée. Demander la sauce à part est banal et personne ne le remarque.
- 04Le pain d'attente. Sans y penser, la corbeille disparaît. Demandez qu'on la retire ou servez-vous une fois.
- 05Le dessert. Partagez-en un plutôt que d'en prendre un chacun.
Ce qu'il ne faut pas faire
- Jeûner toute la journée pour « faire de la place ». Vous arriverez affamé et mangerez bien plus.
- Compenser le lendemain par une journée très restrictive : c'est le début du cycle restriction / excès.
- Choisir la salade par défaut alors que vous aviez envie d'autre chose. Vous rentrerez frustré, et vous grignoterez.
La stratégie qui fonctionne
Anticipez légèrement dans la journée : un petit-déjeuner et un déjeuner riches en protéines et en légumes, sans réduire drastiquement. Le soir, mangez normalement, choisissez ce qui vous fait envie, et maîtrisez les boissons.
Si le restaurant est fréquent
Pour ceux qui déjeunent dehors tous les jours pour raisons professionnelles, il faut inverser la logique : ce n'est plus l'exception, c'est le cadre. Dans ce cas, on construit le plan alimentaire autour des restaurants, en identifiant deux ou trois options fiables dans les adresses habituelles.
C'est un cas très courant en accompagnement, et il se traite très bien, à condition d'arrêter de considérer chaque déjeuner comme un écart.
