Aller au contenu

Coaching & pratique

Arrêter de se comparer : pourquoi c'est le fond de « Just Be Greater »

Il y aura toujours quelqu'un de plus fort. C'est exactement pour ça que la comparaison est un mauvais moteur.

4 min de lecture

  • Coaching & pratique
  • Comparer
  • Autres

Entrer dans une salle et regarder ce que soulèvent les autres est la réaction la plus naturelle du monde. C'est aussi le meilleur moyen de saboter sa propre progression.

Pourquoi la comparaison échoue

Vous ne voyez pas le point de départ. La personne à côté s'entraîne peut-être depuis huit ans. Comparer sa semaine 3 à sa semaine 400 n'a aucun sens.

Vous ne voyez pas les contraintes. Génétique, âge, historique de blessures, disponibilité, sommeil, contexte professionnel. Deux personnes au même programme n'obtiennent pas les mêmes résultats, et ce n'est pas une question d'effort.

Vous ne voyez pas ce qui a été payé pour ça. Certains physiques admirés sur les réseaux reposent sur des contraintes de vie extrêmes, ou sur des produits dont personne ne parle.

Vous adaptez vos charges à un regard extérieur. C'est ainsi qu'on prend une charge trop lourde pour la technique du jour, et qu'on se blesse.

Le repère qui fonctionne

La seule comparaison utile est vous, la semaine dernière. Elle a trois qualités :

  1. 01Elle est toujours gagnable. Une répétition de plus, deux kilos, une meilleure exécution.
  2. 02Elle est mesurable objectivement, à condition de tenir un carnet.
  3. 03Elle ne s'épuise jamais: il y a toujours une version de vous à dépasser.

C'est ce que veut dire « Just Be Greater ». Pas être meilleur que les autres, être meilleur qu'hier.

Le cas des réseaux sociaux

Une partie du problème vient de là : un flux continu de physiques sélectionnés, éclairés, cadrés et parfois retouchés, présentés comme un quotidien.

Deux ajustements simples : suivre des comptes qui montrent le processus plutôt que le résultat, et vous désabonner de ceux qui vous laissent systématiquement un sentiment d'insuffisance. Ce n'est pas de la faiblesse, c'est de l'hygiène.

Là où la comparaison sert

Un cas d'usage légitime : observer la technique de quelqu'un de plus expérimenté, ou demander conseil. C'est de l'apprentissage, pas de la mesure de valeur.

Le test

Après votre séance, demandez-vous : « ai-je fait mieux que la dernière fois ? » Si oui, la séance est réussie, quel que soit ce que soulevait la personne d'à côté.

Appliquer tout ça à votre cas

Un article donne des principes. Un accompagnement les adapte à votre corps, votre historique et votre emploi du temps. Le premier échange est gratuit et sans engagement.